Les remontées capillaires

Les murs étant en contact avec le sol humide, le bâtiment est traversé par des champs. Ces champs sont formés de courants alternatifs, émis sous forme d’ondes telluriques provoquées par l’eau en mouvement dans le sol, nappes phréatiques, sources, cours d’eau souterrains. Il se forme alors dans les murs des charges électriques. Il en résulte ainsi une force électromotrice. Cette force crée à son tour un champ électrique en courant continu, donnant naissance à une force mécanique dirigée de bas en haut qui a pour effet de tracter les molécules d’eau vers le haut.

 

On peut mesurer ces charges entre le bas et le haut de la partie humide, qui sont variables de quelques dizaines à quelques centaines de millivolts.

Selon les travaux de Robert Endros effectués dans les années 1980, les ondes électromagnétiques possèdent la particularité de modifier la résistivité de l’eau en fonction de leur polarité. Or, nous savons que l’eau des remontées capillaires dans les murs des habitations est porteuse de charges électriques et que se sont ces charges qui les poussent à remonter les capillaires. Elles leur offrent une force électromotrice capable de contrer les effets de la gravitation


Il est nécessaire de donner à l’eau le maximum de résistivité pour qu’elle n’acquière pas de charge électrique. Pour obtenir un effet complet, il est nécessaire d’émettre un champ magnétique à contre phase.


Les murs n’étant plus alimentés en molécules d’eau, redeviennent normalement sec après une période d’évaporation, pourvu que les revêtements muraux le permettent. Le champ magnétique terrestre par sa présence ou son affaiblissement polarise les ondes électromagnétiques en horizontale ou en verticale (découverte de Faraday dans les années 1850).